Arrêté en août 2025 relativement à divers crimes de nature sexuelle commis à l’endroit d’une jeune fille d’âge mineur, Yannick Pépin a admis sa culpabilité à trois autres chefs d’accusation le jeudi 18 juin au palais de justice de Valleyfield, qui viennent s’ajouter à deux autres chefs dont il s’était reconnu coupable en septembre 2025.
L’accusé représenté par Me Martin Pilote, faisait face à 11 chefs d’accusation à l’origine, au moment de son arrestation. Le 4 septembre, il avait plaidé coupable à deux de ceux-ci, soit de contact sexuel sur une personne de moins de 16 ans et de rendre du matériel sexuellement explicite à une personne de moins de 16 ans.
De retour en cour devant le juge Bertrand St-Arnaud, il a de nouveau plaidé coupable à des chefs d’agression sexuelle d’une mineure, d’avoir accédé à de la pornographie juvénile, et d’avoir communiqué par un moyen de télécommunication avec une victime âgée de moins de seize ans… en vue de faciliter la perpétration à son égard d’une infraction.
Les faits reprochés à Pépin se sont déroulés entre le 1er mai et le 20 août 2025 à Coteau-du-Lac. Son avocat et la procureure au dossier, Me Mylène Brown, ont convenu de laisser tomber les autres chefs qui pesaient contre lui dans cette cause.
Le Comité de vigie santé et services sociaux de Beauharnois-Salaberry a émis quatre souhaits sur lesquels il aimerait que les candidats aux prochaines élections provinciales prennent des engagements.
La région connaît une croissance démographique, un vieillissement de sa population, des enjeux de transport et des disparités socio-économiques, rappelle la Vigie.
Des investissements majeurs sont demandés pour moderniser l’Hôpital du Suroît, aussi la Vigie considère les CLSC comme la porte d’entrée du système de la santé. Or, le point de services de Sainte-Martine, où la population est en forte croissance depuis 2006, a fermé en 2010.
L’accès aux médecins de famille a progressé en Montérégie-Ouest. Néanmoins, les soins de proximité demeurent insuffisants pour les populations vulnérables. Enfin, la Vigie aimerait que le prochain gouvernement fasse de la prévention une priorité nationale. Ce qui permettrait d’améliorer la qualité de vie, et diminuer la pression sur les urgences.